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CIMETIÈRE JUIF DE NÎMES

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 1359 à 1770 : les Juifs Nîmois inhument leurs défunts au cimetière sur le Mont Duplan (Podium Judaicum).

 

Ils doivent payer pour chaque enterrement, une redevance au monastère de Saint-Baudile, propriétaire du terrain, redevance payée en épice rare de l'époque : le poivre.

 

A partir de 1778, les juifs enterrent leurs morts dans des jardins situés aux chemins d’Arles, de Beaucaire et du Vistre.

 

En mars 1785, la Communauté Juive de Nîmes, fait l’acquisition, pour le transformer en cimetière, d'un terrain d'une surface de 508 m2, au coin de la rue du Mail. La première personne ensevelie, le 16 mars 1785 (5 Nissan), fut Abraham Vidal, fils de Moïse Vidal et Marianne Lyon.

 

Ce cimetière, fermé en 1809 et abandonné en 1826, a disparu depuis.

Une agence bancaire s’y trouve actuellement (45 bd Jean Jaurès).

 

II a été remplacé par le cimetière actuel de la rue André Simon, acquis le 17 avril 1809, par Isaac Carcassonne et Isaac Lisbonne, à Jacques Baude, libraire à Nîmes.

 

En 1970, la Mairie de Nîmes, concède à la communauté juive, une concession perpétuelle au cimetière municipal du Pont de Justice. 

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